jeudi 7 février 2008

Contestation

Méthodes d’évaluation des phénomènes

Ci-après une abstract des conclusions qui viendront à la fin de ce blog et résultant du travail entrepris sans intérêt aucun pour le seul bénéfice de la recherche de la vérité scientifique.

D'où vient cette communion d'esprit prêchant un réchauffement global venant du CO2 exclusivement?

Est-ce dû aux bases du programme des Nations Unies et de la Météo Internationale?

Est-ce dû aux 25 ans d'évaluations scientifiques et techniques parcellaires et jamais synthétisées ou "globalisées" selon la terminologie si souvent utilisée; pour s'assurer de la perennité d'un budget dépensé depuis 25 ans etqui ne pourrait se satisfaire de la considération d'aucune contestation,

Est-ce dû au rassemblement d'une très large communauté de scientifiques qui n'a à aucun moment la possbilité (sinon la volonté) de vérifier, aussi bien les corrélations de cause à effet des phénomènes constatés que le réalisme de vouloir modéliser une différence de température pour la simple qu'il est impossible de se pencher sur l'échange de chaleur que l'on ne peut pas mesurer?

l'atmosphère peut-elle vraiment être assimilée à une serre (au sens des maraichers) qui ne laisse s'échapper aucune chaleur et qui ne fait que piéger les rayonnements pour les conserver dans un enclos fermé sous forme de chaleur?

Les tempêtes, hurricane, typhons observés semblent incriminer la notion d'un effet de serre qui exclut tout mouvement calorifique en son sein . Ils autorisent surtout les mathématiciens à remplacer tout échange thermique non mesurable en un ensemble "cohérent et modélisable" permettant de faire des prévisions à long terme à l'image des météorologues.

Les météorologues n'ont d'autres ressources que de développer des modèles de corrélation (certes très compliqués) entre des évaluations de cheminenement des nuages (transporteurs de chaleur entre les tropiques et les pôles) et les températures résultantes à chaque endroit et variant au rythmes des successions d'anticyclones et de dépressions.

Cette méthode de corrélation faite par les météorologues demande effectivement de nombreux modèles qui ne peuvent aboutir au mieux qu'à des prévisions de températures (résultats et non cause d'un réchauffement) à 3 voire 5 jours avec une certaine probabilité proche de 0 lorsque l'on dépasse 7 jours. Cela s'applique à l'évaluation de températures locales et fluctuantes. Non à des prévisions à un siècle d'une élévation globale et moyenne de la température de notre atmosphère.

Utiliser des modèles similaires pour des prévisions à longs termes sur une température globale moyenne échange thermique dû au seul CO2 de 1 millionième de l'échange global dans l'atmosphère (ou moins) est une hérésie scientifique relayée par des mathématiciens. Cette hérésie est devenue ce que j'appelle le dogme ou le syndrome de Kyoto et dépasse tout entendement scientifique raisonnable ou raisonné.

Je vous parlerai du procès "en manque de déontologie scientifique" contre Bjorn Lomborg (ex-membre de Greenpeace) qui est professeur de statistiques à Copenhague et qui est arrivé dans son livre "l'écologiste sceptique" à remettre en question ces dogmes des écologistes démontrant sans vraies évaluations que la Planète va de plus en plus mal.

En fait nous subissons les privilèges d'une caste qui bénéficie depuis 25 ans et plus encore depuis 10 ans d'un pouvoir de contre-information de plus en plus puissants (et à grands frais) en instruisant les politiques et les médias d'informations qui n'ont jamais été vérifiées scientifiquement.
Je n'ai vu nulle part une expérimentation sur un tube d'un m de long traversé rempli d'air avec 370 ppm de CO2, par des rayons infrarouges pour en déduire un pouvoir réchauffant voire une température à la sortie.