lundi 11 février 2008

Résumé

Il est difficile à la fois de faire une démonstration compréhensible par tous et d'exposer une analyse scientifique nécessairement rébarbative pour le non scientifique qui a été éduqué dans le dogme ou la croyance d'un réchauffement global de la planète.
J'ai rencontré une incohérence scientifique grandissante de la plupart des évaluations et recommandations des acteurs majeurs du programme de Kyoto, grandissant au fur et à mesure de mon analyse de 5 ans sur la plupart des sujets abordés tels que:

  • l'effet de serre
  • Cause réelle d'un réchauffement: une élévation de température ou bien un apport de chaleur
  • le bilan réel du CO2 dans l'atmosphère,
  • la dynamique de la météo et du climat dans chaque région de notre globe, c'est-à-dire la thermodynamique des échanges de chaleur,
  • la relation sur la capacité d'absorption de la chaleur véhiculée par chacun des éléments principaux de l'atmosphère: le CO2, l'air (non gaz à effet de serre) et les nuages.
  • l'évaluation de l'incohérence répétée et grandissante des scientifiques chargés de démontrer le danger de la consommation des énergies fossiles qui provoqueraient "un réchauffement global" selon le cahier des charges des Nations Unies.

Je vais essayé de revenir sur chacun des sujets en étant le plus concis possible et en reportant une démonstration vraiment scientifique vers d'autres messages qui pourront être lus par ceux qui auront le courage de vérifier la réalité des annonces faites et qui vont le plus souvent à l'encontre des "idées reçues" par la plupart.

l'effet de serre

  • L’appellation d’effet de serre provient d’un scientifique de la fin du 18ème siècle Horace Bénédict de Saussure qui est considéré comme le fondateur de l’alpinisme et qui a fait des études atmosphériques dans les Alpes.
  • L’atmosphère-serre pourrait il vraiment connaître des transferts massifs de chaleur avec des vents puissants et des précipitations furieuses ?! Tels que ceux que nous connaissons actuellement dans l’Atlantique Nord.
    Alors qu’une serre de maraîchers veut conserver la chaleur et ne laisse repartir que peu (ou pas) des radiations qui y on pénétrés. Alors que l’atmosphère close d’une vraie serre ne connaît pas de transfert de chaleur ni de variation de température !
  • Certains injectent même dans leur serre du CO2 pour augmenter la croissance de leur production.
  • Serait-il possible que l’erreur vienne de ce scientifique: Bénédict de Saussure, ancien de plus de deux siècles et n’ayant aucun moyen de vérifier scientifiquement la justesse de son appellation par des vérifications avec d’autres scientifiques ?

maintenant venons-en à la définition scientifique de l'effet de serre

  • il s'agit de l'absorption des rayons infra-rouges (quittant la Terre et de retour vers l'espace) par certains gaz de l'atmosphère qui ont des molécules dissymétriques: CO2 (un atome de carbone et 2 atomes d'oxygène); H2O - les nuages (un atome d'oxygène et 2 atomes d'hydrogène), les NOx, le méthane (CH4),....etc
  • les molécules symétriques des gaz qui composent l'atmosphère l'Azote-N2 (78.5%) et l'Oxygène-O2(21%) sont réputées ne pas absorber les rayons infra-rouge; c'est là la base de tout ce que l'on appelle "le réchauffement global par l'effet de serre".
  • aucune mention des autres moyens de réchauffement de l'atmosphère

Pour se faire une idée de combien l'atmosphère se réchauffe, il faut se faire une idée exacte des proportions des éléments de l'atmosphère et de leur capacité de se réchauffer:

Proportions dans l'atmosphère

  • CO2 : 370 ppm (partie par million)
  • air : N2 et O2 : 99.5% ou 995.000 ppm
  • nuages : H2O : 1% ou 10.000 ppm

On s'aperçoit que pour chaque molécule de CO2 il y a 2.700 molécules d'air; et que quand Dutront parle du "fond de l'air" il doit parler des 2.700 molécules d'air qui font plus la température ambiante que celle du CO2; de même quand les relevés météo parlent de la température relevée il s'agit de la température de tout l'atmosphère et pas seulement de la température du CO2.

La capacité d'absorption des nuages qui eux-aussi sont des gaz à effet de serre est complètement ignorée par les défendeurs du Protocole de Kyoto; et pourtant nous allons voir que ce sont les nuages qui font la météo et non le CO2

Capacité d'absorption de chaleur de chaque élément de l'atmosphère

En calculant les quantités totales des 3 éléments présents dans l'atmosphère (en tonnes) et en les multipliant par la capacité calorifique de chaque élément ( en chaleur absorbable par kg de matière et pour une élévation de température de 1°C), on trouve une proportion :

  • CO2 : 1
  • Air: 2.500
  • Nuages 25.000

Donc si le CO2 global est réchauffé en absorbant les infra-rouge les nuages en absorbent 25.000 fois plus au titre de l'effet de serre.

Cela doit être la raison pour laquelle une nuit étoilée sans absorption des infra-rouge par les nuages (absent par nuit étoilée) la température est de 10°C plus basse qu'avec des nuages. Ce sont les nuages qui tempèrent les froid la nuit comme le chaud pendant le jour.

Causes réelles du réchauffement

Il faut maintenant bien comprendre ce qui crée le réchauffement de certains endroits de la Planète.

Un scientifique vous dira qu'il ne peut y avoir de réchauffement (avec une élévation de température du corps recevant la chaleur et un abaissement de la température du corps perdant la chaleur) sans apport ou transfert de chaleur

et que la relation entre la quantité de chaleur perdue par un corps et recue par un corps voisin par simple conduction ou convexion (sans absorption de rayonnements infra-rouge ou autres rayonnements solaires) avec la température est indubitablement gérée par l'équation suivante

Q = c.m.(T1-T0)

L'échange thermique ne démarre entre les deux éléments que s'il y a une différence de température. On peut en conclure que prévoir une température moyenne de l'atmosphère c'est supposer qu'il n'y aura aucun échange thermique donc pas de mouvements dans l'atmosphère?

Cela correspondrait bien à ce qui se passe dans une serre.

Est-ce cela que les mathématiciens veulent dire en créant des modèles qui prévoient une élévation de la température moyenne de la Planète?

Certains esprits indépendant du cahier des charges du programme amenant le Protocole de Kyoto peuvent prétendre qu'il est très difficile de modéliser quelque chose qui est à la fois une cause et un résultat. En ce qui me concerne, on m'a toujours appris que la température n'était qu'un résultat et non une cause du réchauffement

Lorsqu'un médecin ausculte un nourrisson qui a de la fièvre, ce n'est pas le thermomètre qui constate l'élévation de la température du bambin qui est la cause de sa grippe mais bien la maladie qui fait monter la température. Cette montée en température interne du corps augmente l'échange thermique du corps avec l'extérieur ; de toutes façons ce léger surcroit de température ou plutot d'apport calorifique dans l'air de la pièce réchauffe l'atmosphère de manière imperceptible. Comme le fait le CO2 qui a absorbé le rayon infra-rouge qui s'est transformé en un apport de chaleur au gaz "à effet de serre"dans la proportion d'absorption avec celle des nuages indiquée plus haut. 1/25.000.

jeudi 7 février 2008

Contestation

Méthodes d’évaluation des phénomènes

Ci-après une abstract des conclusions qui viendront à la fin de ce blog et résultant du travail entrepris sans intérêt aucun pour le seul bénéfice de la recherche de la vérité scientifique.

D'où vient cette communion d'esprit prêchant un réchauffement global venant du CO2 exclusivement?

Est-ce dû aux bases du programme des Nations Unies et de la Météo Internationale?

Est-ce dû aux 25 ans d'évaluations scientifiques et techniques parcellaires et jamais synthétisées ou "globalisées" selon la terminologie si souvent utilisée; pour s'assurer de la perennité d'un budget dépensé depuis 25 ans etqui ne pourrait se satisfaire de la considération d'aucune contestation,

Est-ce dû au rassemblement d'une très large communauté de scientifiques qui n'a à aucun moment la possbilité (sinon la volonté) de vérifier, aussi bien les corrélations de cause à effet des phénomènes constatés que le réalisme de vouloir modéliser une différence de température pour la simple qu'il est impossible de se pencher sur l'échange de chaleur que l'on ne peut pas mesurer?

l'atmosphère peut-elle vraiment être assimilée à une serre (au sens des maraichers) qui ne laisse s'échapper aucune chaleur et qui ne fait que piéger les rayonnements pour les conserver dans un enclos fermé sous forme de chaleur?

Les tempêtes, hurricane, typhons observés semblent incriminer la notion d'un effet de serre qui exclut tout mouvement calorifique en son sein . Ils autorisent surtout les mathématiciens à remplacer tout échange thermique non mesurable en un ensemble "cohérent et modélisable" permettant de faire des prévisions à long terme à l'image des météorologues.

Les météorologues n'ont d'autres ressources que de développer des modèles de corrélation (certes très compliqués) entre des évaluations de cheminenement des nuages (transporteurs de chaleur entre les tropiques et les pôles) et les températures résultantes à chaque endroit et variant au rythmes des successions d'anticyclones et de dépressions.

Cette méthode de corrélation faite par les météorologues demande effectivement de nombreux modèles qui ne peuvent aboutir au mieux qu'à des prévisions de températures (résultats et non cause d'un réchauffement) à 3 voire 5 jours avec une certaine probabilité proche de 0 lorsque l'on dépasse 7 jours. Cela s'applique à l'évaluation de températures locales et fluctuantes. Non à des prévisions à un siècle d'une élévation globale et moyenne de la température de notre atmosphère.

Utiliser des modèles similaires pour des prévisions à longs termes sur une température globale moyenne échange thermique dû au seul CO2 de 1 millionième de l'échange global dans l'atmosphère (ou moins) est une hérésie scientifique relayée par des mathématiciens. Cette hérésie est devenue ce que j'appelle le dogme ou le syndrome de Kyoto et dépasse tout entendement scientifique raisonnable ou raisonné.

Je vous parlerai du procès "en manque de déontologie scientifique" contre Bjorn Lomborg (ex-membre de Greenpeace) qui est professeur de statistiques à Copenhague et qui est arrivé dans son livre "l'écologiste sceptique" à remettre en question ces dogmes des écologistes démontrant sans vraies évaluations que la Planète va de plus en plus mal.

En fait nous subissons les privilèges d'une caste qui bénéficie depuis 25 ans et plus encore depuis 10 ans d'un pouvoir de contre-information de plus en plus puissants (et à grands frais) en instruisant les politiques et les médias d'informations qui n'ont jamais été vérifiées scientifiquement.
Je n'ai vu nulle part une expérimentation sur un tube d'un m de long traversé rempli d'air avec 370 ppm de CO2, par des rayons infrarouges pour en déduire un pouvoir réchauffant voire une température à la sortie.

Questions sur le CO2

Le CO2 est le principal Gaz à Effet de Serre annoncé et le seul évalué - sans compter les nuages


1. Si le CO2 est vraiment le fauteur du réchauffement :
pourquoi l’atmosphère terrestre originellement (il y a 4,5 milliards d’années) contenant 31% de CO2 (310.000 ppm) et ayant une température voisine de 1.100°C, s’est-il refroidi à 16-17°C en moyenne (pas partout naturellement ! -70°C en Antarctique et +50°C au Koweït),
Si sa contenance en CO2 a été réduite aujourd’hui quelque 800 fois (0,037% = 370ppm). C’est à dire que l’effet de serre dû au CO2 d’il-y-a quelque 4,5 milliard d’années aurait dû être 800 fois plus important qu’aujourd’hui ; pourquoi a-t'il tout de même laissé la Planète se refroidir largement et le CO2 pratiquement disparaître ?! (au cours du premier milliard d’années)


2. Où est passée cette énorme quantité de CO2 ?

3. Pourquoi s’intéresse-t-on particulièrement et uniquement au CO2 d’origine fossile (pétrole - gaz et charbon) pour taxer les gros consommateurs et

4. Pourquoi néglige-t-on les respirations humaines et animales ainsi que la déforestation? en ce qui concerne l'apport de CO2. Ils sont bien identifiés dans le rapport du GIEC de janvier 2007; mais les 32 pages du rapport concernant la déforestations expliquent largement les historiques des déforestations. Il n'y a aucun chiffre annoncé sur l'apport de CO2 dû à cette déforestation; et aucune évocation de la respiration humaine et animale, qui sont loin d'être négligeable comme expliqué plus tard


5. Est-il vrai que chaque humain rejette, en respirant, une tonne de CO2 par an? Pourquoi ne pas la comptabiliser dans le protocole de Kyoto ?

6. Si le CO2 était le polluant que tout le monde croit, comment les races animales et humaines ont-elles pu se développer alors qu’elles-mêmes rejettent (exhalent) à chaque respiration du CO2 avec une concentration de quelque 4 à 6 %. (40.000 à 60.000 ppm)- 100 à 200 fois supérieure à celle mesurée de l’air ?!

7. A-t-on réellement fait un bilan chiffré global de tout le CO2 entrant dans et sortant de l’atmosphère ?

8. Quelle est la contribution de la déforestation dans l’augmentation de CO2 , aujourd’hui et au cours des âges ? Est-il vrai que:
les pays de l’OCDE enlèvent par la bonne gestion de leurs forêts quelque 2,5 milliards de tonnes de CO2 par an de l’atmosphère ;
alors que les pays intertropicaux en rajoutent 5 milliards de tonnes ?

9. Est-il vrai que le Protocole de Kyoto axé sur les seuls énergies fossiles et respecté par les seuls pays de l’OCDE n’apporterait au grand maximum qu’une économie de CO2 ajouté à l’atmosphère de moins de 0,075 milliards de tonnes par an? Soit 100 fois moins que la différence entre les « performances CO2 » de l’OCDE et des pays tropicaux, sur la déforestation dans ces deux régions.

10 Qu’en est-il du futur protocole de Bali qui veut à « grands frais » pour les économies développées (OCDE) Le Protocole de Bali améliorerait 5 fois le Protocole de Kyoto tout en restant, le cas échéant vingt fois en dessous de la performance « reforestation de l’OCDE »

11 etc…….



Ces questions ne sont pas le résultat de grands développements de modèles mathématiques tentant de « prouver » les dangers de cette inquiétante montée du CO2. Voire même de son doublement – qui semble pourtant bien « famélique » par rapport à 800 fois plus de CO2 qui à depuis l’origine de la terre laissé l’atmosphère se refroidir de 1.100 °C à quelque 17°C « en moyenne ».

Historique du CO2 - son impact sur les dinosaures
Le graphique ci-après vous montre l'évolution du CO2 sur les 500 millions d'années avant notre ère. (tableau recueilli dans un des nombreux sites internet visités)

Pourquoi vers -300, - 350 millions d'années, y a-t-il eu un minimum de CO2? Pour repartir en cloche renversée lorsque la végétation en surface s'est reconstituée?

Quel en a été la conséquence probable?

De nombreuses questions peuvent se poser quant à l'enfouissement massif de végétation qui a été à l'origine de la formation du pétrole et du gaz? et quand à l'évolution du CO2 absorbé par la biomasse ou relaché dans l'atmosphère une fois que celle-ci a été enfouie.
Le minimum du CO2 - 300 millions d'années - semble coincider avec la disparition de la biomasse enfuie et avec l'apparition des dinosaures; au moment où la contenance en oxygène de l'atmosphère terrestre aurait été maximum
Ce maximum d'oxygène (> que 21%) évoqué par certains scientifiques aurait résulté d'une synthèse chlorophyllienne à son pic (avant enfouissement massif de la biomasse) qui transforme le CO2 absorbé en Oxygène; et aurait favorisé le développement de la race des dinosaures . Ceux-ci n'auraient connu leur développement que par une contenance accrue en oxygène de l'atmosphère .
Cette évocation ne semble pas déraisonnable et confirmerait l'opinion de certains que le CO2 est la seule source d'oxygène de la Planète et en tant que telle la source de vie de notre Planète