Evolution des Glaces
La quantité des glaces piégées ou retenues dans les glaciers et banquises dépend de nombreux facteurs tels que :
- l'Apport de précipitations dans les zones polaires qui dépendent elle-mêmes de la quantité d'eau des nuages arrivant sur les sites de précipitations; il s'agit donc de s'intéresser au cheminement de l'eau sur chaque saison et au cours de chaque cycle glaciaire:

- l'évaporation de l'océan principalement entre les Tropiques; cette évaporation dépend largement des variations des cycles astronomiques de l'orbite de la Terre 3 cycles de : 26.000 pour la précession de l'inclinaison de l'axe de la Terre, 41.000 ans pour la nutation de cette inclinaison et un an pour le parcours complet de la Terre sur son orbite. A cela vient s'ajouter la variation de l'activité solaire. Par conséquent la quantité de chaleur reçue principalement entre les deux tropiques et la création de nuages résulte à chaque époque et à chaque saison principalement des variations de l'entrée de chaleur venant du Soleil en fonction des variations des cycles astronomiques(à chaque moment des cycles glacaires).
- Cette évaporation réduit à peu près de moitié la chaleur venant du Soleil et absorbée tout d'abord par l'océan. Il y adonc un transfert de la 1/2 de cette chaleur vers les nuages qui sont les transporteurs à 90 % de toute la chaleur qui transite dans l'atmosphère entre la zone tropicale et les Pôles.
2. Vies des nuages
- Un calcul exposé dans un autre message établit que les capacités d'absorption calorifique des trois éléments principaux de l'atmosphère sont dans un rapport de : 25.000 pour la totalité des nuages, 2.500 fois pour la totalité de l'air et 1 fois pour la totalité du CO2
- C'est la différence de température qui amorce le mouvement de transfert de chaleur d'une source chaude (l'océan ou l'atmopshère tropical) vers une source froide (les Pôles ou la montée en altitude dans l'atmosphère: (-1°C par 100 m d'altitude).
- Nous retrouvons là un principe fondamental de la thermodynamique qui n'a pas besoin de modélisation compliquée pour corréler le transfert de chaleur entre deux endroits à température différente; ce transfert s'arrête dès que l'échange est arrivé égaler les températures des deux gaz originellement à des températures différentes.
- Dans une serre, il n'y a pas de transfert de chaleur puisque tout les gaz air et humidité (vapeur d'eau) sont à la même température. Il ne reste plus qu'à imaginer la réalité physique d'un effet de serre dans l'atmosphère!
- C'est la négation de tout mouvement météorologique ou climatique dans l'atmosphère
Les nuages chargés de vapeur d'eau rencontrent des courants d'air à température descendante au cours de:
- leur montée en altitude (-1°C pour chaque 100 mètres de montée; les skieurs connaissent bien cette baisse de température en altitude)
- leur périple vers les Pôles.
En se refroidissant au contact des fronts froids d'air, les nuages ont tendance à se condenser et à perdre une partie de leur eau selon la courbe des points de rosée ci-dessous.
Ils recoivent en chemin de la chaleur additionnelle provenant de l'entrée des rayons du Soleil, du retour de infrarouges renvoyés par la Terre; C'est cela que l'on appelle (faussement) l'Effet de Serre. Cette chaleur additionnelle aide les nuages à prolonger leur cheminement vers les Pôles en s'épuisant de leur eaux au fur et à mesure de la réduction de l'incidence des rayons du soleil avec la montée en latitude et la disparition de ces rayons la nuit.
La masse des nuages varie en fonction de la courbe des points de rosée et il est impossible de savoir quelle est la quantité de chaleur transportée par chaque nuage; c'est pour cela que les météorologues ont de telles difficultés à prévoir les températures en chaque point du pays qu'ils doivent surveiller.
Comme les températures varient physiquement avec la quantité de chaleur réellement transportée et échangée entre air et nuages les météorologues n'ont d'autres ressources que d'établir des corrélations statistiques (modèles mathématiques) entre des températures mesurées au cours des deux derniers siècles au mieux; et de corréler les mesures de pressions atmosphériques en amont des mouvements météorologiques pour estimer des moyennes (statistiques) de quantités de nuages avec des températures moyennes résultantes(statistiques locales) qui ne peuvent en rien tenir compte des variations autour de ces moyennes!
Il est remarquable que les météorologues puisent nous prédire des conditions atmosphériques à 3 jours d'une manière fiable et à 7 jours avec des probabilités descandant à 20 ou 30 %.
Que les climatologues utilisent les mêmes méthodes pour estimer un réchauffement climatique global à 100 ans est un exercice d'illusioniste qui a peu de chose à faire avec la science.

Pour en revenir au niveau des glaces
- les cycles glaciaires d'une période avoisinant 100.000 ans (85.000 à 120.000 pour les 4 derniers cycles). On sait qu' au pic d'une Glaciation, la glace couvre 25% de notre globe et ne contribue plus au niveau des océans. à ce moment là, il y a environ 20.000 ans(pour le dernier cycle), le niveau de l'océan était de 120 m plus bas qu'aujourd'hui. Au pic du réchauffement (actuellement) la glace ne recouvre plus que 10% de la surface de notre planète et le niveau des océans est remonté de 120 m. Lors du réchauffement précédent, le niveau était remmonté de 130 m et la remontée de la température moyenne (constatée sur les courbes de l'analyse des carottes glaciaires) était remontée de 1à 3°C de plus que la remontée actuelle.
- Le niveau des eaux
- On constate une bonne corrélation arithmétique entre température moyenne et niveau de l'eau des océans. Ce qui n'explique en rien la relation physique entre la fonte de la glace (due au réchauffement depuis 20.000 ans) et les variations différentes du niveau des glaces en chaque point de l'Arctique et de l'Antarctique. Nous parlons de 120 à 130 m de variation des niveau d'eau à chaque cycle glaciaire.
2. montées catastrophiques
- Nous expliquer que les eaux montent au Vanuatu
- que les côtes s'érodent à certains endroits
- que les satellites ont mesuré quelques mm de montée des eaux sans aucune circonstanciation
- etc
c'est ignorer l'importance des mouvements tectoniques du fond des océans; c'est également ignorer le retrait constaté de nombreuses villes de leur position au bord de la mer: Troye, Les Saintes Marie de la Mer, Rochefort, Bruges, Gènes etc...
c'est ignorer que les atolls du Vanuatu qui ne sont que les sommets à peine émergés d'anciens volcans subissent une subsidence faible de la tectonique des fonds marins.
- Vie des nuages (suite) Différentiation hémisphériques
- des précipitations (pluies ou neiges) saisonnales et de la fonte saisonale des glaces en été dans chacun des hémisphères. Ces précipitations résultent de la quantité d'eau contenue par les nuages (en grammes d'eau par m3 d'air) en un point donné. Elle varie avec la température locale selon une courbe (appelée courbe du point de rosée). Plus le nuage s'élève en altitude ou en latitude et plus sa température environnante baisse. L'eau vaporisée des nuages se condensent donc progressivement (avec une chute de pression atmosphérique) et les nuages se vident progressivement, lors de leur cheminement vers les Pôles, de toute leur eau qui tombe en précipitation sous forme de pluie ou de neige.
- Ceci est une répétition de ce qui a été dit mais il faut bien s'imprégner de la nature des acteurs réels du climat
- de la fonte en été à chaque endroit où la température dépasse -1°C : c'est à dire en dehors de l'Antarctique à l'intérieur de la bande côtière de 200 km. Le Pôle Nord et le Groenland subissent une fonte consitante en été
- de la reconstitution de la couche neigeuse qui n'est effective que lorsque les nuages arrivent "à bon port" avant de s'être vidés par l'intervention de fronts froids provenant d'anticyclones (sans nuages)
On a pu constater que le Pôle Nord et plus généralement le Nord du Cercle Arctique fait l'objet d'un anticyclone grandissant depuis de nombreuses , garantissant :
- une plus grande chaleur directe du Soleil en été par l'absence accrue des nuages et une fonte accélérée attribuée à une montée en température illusoire
- un refroidissement intense en hiver , encore en l'absence de nuages "réchauffeurs" repoussant les précipitations des nuages vers le Sud avec des forces de précipitations accrues (vidange des nuages sur un parcours-distance plus faible sur leur cheminement depuis les Tropiques) résultant en un manque considérable de précipitations en hiver .
- C'est pour cela que la mer boréale a vu son épaisseur diminuer de 1,3 m en 30 ans selon le Directeur de l'Institut Polaire Norvégien.
En ce qui concerne le Pôle Sud, il est de notoriété publique que le Continent Antarctique a une masse de glace correspondant à 90% ou plus de l'eau fraiche (de précipitation) de la Planète. C'est donc "la source froide" de la Planète.
Le Groenland ne détiendrait que 9 % de la Glace de la Planète. Il semble donc raisonnable de penser que les nuages créés entre les Tropiques se dirigent de préférence vers la plus gande de source froide.
Une fois encore on constate que la plus grande différence de températures vers le Sud est un accélérateur extraordinaire du mouvement des nuages vers le Sud. Cela semble une explication indépendante de ce déséquilibre constaté entre l'anticyclone du Nord et la "froidure du Sud.
Tous ces phénomènes se passent à l'intérieur du système Terre Atmopshère et n'ont rien à voir avec un hypothétique réchauffement global de notre Planète.
Notre atmosphère avait il y a 4,5 milliards d'années une température moyenne de 1.100 °C (avant la formation des océans par condensation de la vapeur) et contenait 31% de CO2 (800 fois plus que les 380 ppm d'aujourd'hui) et pourtant la Terre s'est refroidie!
Où est cette théorie de l'effet néfaste du CO2 sur la vie de notre planète?