vendredi 7 décembre 2007

S'opposer au consensus général, quelle drôle d'idée ?

"Pour concourir utilement aux progrès de la Science, il ne faut pas dédaigner de se livrer à de simples vérifications. " Léon Foucault - Journal des Débats, 29 septembre 1847.

Il y a bientôt 6 ans, une petite phrase d'un document d'une exposition au Grand Palais éveilla ma curiosité d'ingénieur: "L'activité humaine participe pour moins de 1% au réchauffement de la planète." Idée à l'encontre du consensus général qui se développait, d'où mon étonnement.

Depuis, j’ai acquis une large connaissance indépendante des phénomènes liés aux conditions météorologiques et climatiques régissant la vie sur notre planète.

J’ai également comme vous pu observer la montée en puissance de ce que j’appellerais « le Syndrome de Kyoto » bientôt muté en « Syndrome de Bali ».

Aujourd’hui, toute (ou presque) la planète est persuadée que nous courrons à notre perte si nous ne nous engageons pas rapidement dans une chasse au CO2 qui est identifié comme la cause principale de notre anéantissement à venir.

Conforté dans cette opinion par les travaux du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Environnement et le Climat), les média et les politiques n’ont de cesse que d’agir pour une réduction drastique du CO2 dans les pays les plus riches. Les autres, « ayant droit au développement » peuvent se permettre d’augmenter leur consommation d’énergies fossiles.

Or il se trouve que certaines voix de scientifiques s'élèvent contre cette manipulation à l'échelle planétaire, car trop, beaucoup trop d'incertitudes entourent les conclusions des experts.

Ces voix sont d'ailleurs pointées comme hérétiques, comme j'ai pu en faire l'expérience moi-même à de nombreuses reprises. Après tout, Galilée a été jugé par l'inquisition car il prétendait que la terre tournait autour du soleil et non l'inverse, ce qui était à l'opposé des idées de l'Eglise...

Le public, naturellement impressionné par les images d'ours blancs nageant entre des glaces fondues mérite d'avoir un peu plus de vérités vérifiables, c'est ce que je tente avec ce blog.